Juliette Hurel
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ACTUALITé-presse

Mozart-quatuors avec flûte.Diapason-2015

20/8/2015

1 Commentaire

 
La concurrence est vive. Tous les grands flûtistes ont mis à leur répertoire ces quatre œuvres, pas les plus
mémorables mais parmi les plus plaisantes de Mozart.
Juliette Hurel les affronte sans trembler, avec cœur et sensibilité. Elle séduit d'emblée par la finesse du chant, par une décantation des lignes mélodiques et des gestes virtuoses. Il y a autant de méticulosité que de fluidité dans son jeu. Ainsi elle met en valeur les cinq thèmes de l'Allegro initial du KV285 tout en les laissant s'écouler avec naturel. La mélancolie rêveuse qui émane de la cantilène, dans l'Adagio qui suit, nous tient sous son charme.
Tout au long du CD, Juliette Hurel nous épate par ses aigus cristallins, ses legatos subtils. Les nuances de caractères finement tracées profitent tout particulièrement aux variations qui émaillent deux des quatuors. Elle ne prend pas à la légère les KV285a et KV285b moins substantiels, puis elle gratifie d'une flamme un brin histrionique le KV298, plus tardif et typique du Mozart farceur (il s'y amuse à livrer des indications fantaisistes et guère faciles à respecter).
La flûtiste nous donne le sentiment d'écouter là un vrai chef-d'œuvre. Il faut dire que le Quatuor Voce la soutient avec brio, équilibrant par la densité du jeu (superbe violoncelle) le caractère primesautier de quelques mouvements qui prennent ici une dimension plus touchante.
Ce disque lumineux peut s'écouter sans crainte après Barthold Kuijken (Accent) et Emmanuel Pahud (Emi), qui figurent entre autres parmi nos interprètes favoris de ces œuvres.
Jean-Luc Macia


The competition is keen.  All great flautists have built into their repertoire these four pieces, not the most memorable but among Mozart’s most agreeable.  Juliette Hurel meets them eye to eye and with a steady hand,  with soul and sensitivity.  Her subtle song immediately beguiles, arising from the clarity of the melody and her virtuoso play of her instrument, as meticulous as it is fluid.  This draws out the richness of the KV 285’s five initial Allegro themes while allowing them to naturally unfold.  The cantilena’s dreamy melancoly, in the Adagio which follows, brings us under its spell.
Throughout the CD, Juliette Hurel impresses by her diamantine high notes, her understated legatos.  These filagary tracings, deftly nuanced, make the variations particularly shine, abundant in two of the quartets.  She is anything but flippant with the less substantial KV 285a and KV 285b, only to grace KV 298, a later work, with a fiery, slightly histrionic outburst, typical of jokester Mozart (mischeiviously consigning whimsical notations, devilish to interpret).  Listening to her rendition you’d be forgiven for thinking you’re listening to a genuine masterpiece.  To be fair, Quatuor Voce masterfully supports her, balancing with the sheer density of their rendition (fabulous cellist) some impulsive shifts, here afforded a more moving reach.
This eye-opening, luminous CD suffers no shade from Barthold Kuijken (Accent) or from Emmanuel Pahud (Emi) who have, among others, produced some of our favourite interpretations of these pieces.
Jean-Luc Macia


1 Commentaire
Smart Home Indiana link
10/3/2023 05:57:32 am

Very creative poost

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